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OLDIES BUT GOLDIES - LE "VETERAN"CANON D60

 

 

Le marché des appareils numériques se comporte un peu comme celui des ordinateurs et autres composants électroniques. Les cycles de renouvellement deviennent de plus en plus courts et les fabricants se forcent de présenter tous les ans un nouveau modèle plus performant que le précédent. Cette spirale souvent purement commerciale entraîne la plupart des photographes vers la conviction que leur appareil si cher payé est dépassé après seulement un an de loyaux services. Et du coup, ces modèles « démodés » se retrouvent sur le marché d’occasion dotée d’un prix follement intéressant. Jusqu’à présent, la dévaluation d’un appareil photo était d’une progressivité ralentie et il n’était pas rare de pouvoir vendre son appareil vieux de quelques années à environ soixante pourcent du prix neuf. Cette époque est ailleurs révolue. Un Canon D 60 ou Nikon D1X, en mentionnant que deux exemples, se négocie à environ 30% du prix original. Pour ceci il existe plusieurs raisons :
1. Les prix subissent une baisse générale. Le ticket d’entrée d’un appareil reflex 6 Mpix. est tombé de 3000 € à 1200 €.
2. Chaque génération apporte des perfectionnements par rapport à la précédente.
3. Le marché est en train d’arriver à maturité et les fabricants ont récupéré le coût de la R&D.
Un photographe qui arrive à se libérer du diktat du marché est ainsi capable de faire une bonne affaire en choisissant un appareil quelque peu défraîchi. Sachons quand même que l’age moderne des appareils reflex numériques commence avec l’an 2000, tous les appareils antérieurs portent des handicaps importants (connectique, taille du capteur, compatibilité avec les cartes de stockage, alimentation, taille et/ ou poids). Un des appareils encore digne d’intérêt est le Canon EOS D60, successeur du premier appareil doté d’un capteur de technologie C-MOS, le D30. Cet appareil a connu une carrière assez étrange. Insensé par la presse photo, il disparaissait après à peine 10 mois de carrière, remplacé par un 10 D pas très différent. Néanmoins, Canon a réussi d’écouler un nombre important de D60, trois fois plus que des D30. Il n’est pourtant pas très différent de son précepteur et partage une partie de ses faiblesses.

 

Canon D60, EF 4/17-40 L USM, F11, 1s, ISO 100, RAW converti vers Jpeg
Sur le capot du boîtier on retrouve à gauche du prisme la molette principale qui pilote les choix des modes d’exposition. Les « classiques « de la marque sont tous présent. Les modes A-Dep, M, Av, Tv, P, Programme « Vert » ainsi que quelques programmes résultat pour l’utilisateur novice attribuent à l’impression d’un appareil évolué. Le prisme est équipé d’un « hot Shoe » avec contact central et quatre contacts pour le partage des informations avec les flashs de la série EX. Le prisme même abrite le flash intégré qui signifie par sa présence que l’appareil fait partie de la catégorie semi professionnelle. Les appareils de la série 1 (Pro) sont dépourvus de cet accessoire pratique qui sait rendre des fiers services même aux professionnels de la photo. Que Canon cesse de jouer les snobs ! Ce mini flash affiche un nombre guide de 14 à 100 ISO, suffisant pour déboucher des ombres et envoyer un petit éclair dans les yeux de vos sujets. Un correcteur d’exposition dédié au flash permet de mieux doser l’exposition parfois un peu trop abondante produit par son éclair. Un panneau LCD à droite du prisme informe l’utilisateur des données de prise de vue (balance des blancs, format d’enregistrement, modes de mesure, mode d’exposition, autofocus, motorisation, nombre de prise de vues restantes ainsi que des données d’exposition (diaphragme, vitesse, correction d’exposition).

Ce panneau peut être rétro éclairé en bleu, une option qui se cache parmi les options du menu. Bien pratique pour prendre des photos la nuit ou dans le pénombre. Le D60 est équipé avec deux molettes pour qui servent à régler les paramètres principaux. Pour cette raison, il existe à coté de l’écran LCD trois boutons, dont deux à double fonction :

• Mode de mesure (prépondérance centrale, sélective, multi zone).
• Correction d’exposition (+/- 2 diaphs en valeurs d’en tiers de diaphs).
• Motorisation (vue par vue, rafale, retardateur).
• Autofocus ( one shot, AI-servo ).
• Balance des blancs (AWB (balance automatique), lumière du jour, nuageux, tungstène, fluo, flash, présélection manuelle).

 


L’obturateur à plan focal dispose des vitesses d’obturation de la 1/4000ème de seconde jusqu’à 30 secondes, avec une vitesse synchro X à la 1/200ème de seconde. La pose B permet d’étendre le temps d’exposition davantage. Un obturateur qui pouvait, compte tenu de sa taille réduite, d’offrir davantage de vélocité, mais bon, cette remarque cible également son successeur 10D. Le viseur offre une couverture de seulement 95%, ce qui est presque scandaleux pour un reflex. Il faut le dire et redire, seule la couverture de 100% permet d’exploiter le potentiel d’un capteur. C’est aberrant de procéder à l’élimination des détails qu’on n’a pas aperçu à la prise de vue. On transforme ainsi son 6 Mpix. en 5.5Mpix. Cette négligence au niveau de la conception de l’appareil se manifeste au sein de toute la gamme semi professionnelle et même professionnelle (je pense aux Kodak DCS)…..Le viseur possède en outre une luminosité inférieure au 10D, accompagné d’un grossissement de seulement 88%. Il en résulte une certaine dépendance vis-à-vis l’autofocus, la visée ne permet guère une mise au point manuelle précise sur toute la gamme optique. Cette imprécision affecte surtout la mise au point manuelle avec les objectifs grand angle et décentrement/ bascule de la marque. Une correction dioptrique de -3 à 1 dpt. fait plaisir aux binoclards. Bref, il faut s’habituer au viseur, surtout quand on a, comme moi, goûté aux plaisirs d’une visée à 100% d’un EOS 1/n.

Le centre de contrôle du D60

L’autofocus est du type classique mais efficace. Trois collimateurs alignés parallèlement assurent la détection des sujets, assurant une plage de mise au point de -0.5EV jusqu’à 18 EV. Pour faire son travail, ces capteurs réclament un contraste suffisant. Pour cette raison, l’éclair auxiliaire se met souvent en route dès qu’on manque de lumière. Mais aux cotés d’une « prima ballerine « un peu capricieuse comme le 10D, l’ancien brille par une efficacité et une précision sans faute. L’autofocus du D60 est plus lent, mais lorsqu’il accroche son sujet, il le relâche que rarement ! Son fonctionnement est assuré même aux températures autour de 0°C, là ou son successeur commence à « perdre la tête ». La détectivité du collimateur central est supérieure aux autres et je me retrouve, comme avec mes appareils argentiques, à l’utiliser en exclusivité.

Les trois collimateurs et le cercle délimitant la mesure séléctive. Le capteur central actif est en rouge.

 

Comme support d’enregistrement, le D60 utilise les bonnes vieilles cartes Compact Flash I et II, ce qui signifie une compatibilité avec les minis disques durs style Hitachi Micro drive. Ils disposent d’une fragilité supérieure et la consommation d’énergie de l’appareil augmente d’environ 30%. L’appareil n’accepte pas le »nouveau « standard FAT32 ce qui lui confère une incompatibilité avec des cartes ayant une capacité supérieure à 2 Go. L’alimentation est un point fort du boîtier. Il accepte les accus BP511 et BP522, communs à la plupart des appareils semi pro de la marque. Son capteur peu consommateur et la « pêche »des accus permettent d’aligner quelques centaines de photos. Avec la poignée BG-ED3 qui loge deux accus, on arrive à environ 400 vues. Pas mal ! Les vrais chiffres sont inférieurs aux spécifications de Canon qui ont été élaborés dans un environnement « laboratoire » peu réaliste. Parlons donc un peu de la partie numérique du boîtier. Le capteur possède la taille de 22.7x15.1 mm avec 2160x1440 pixels ce qui correspond à un 6.3 Mpix. La taille de chaque photo site est de 7.4µm, une valeur avantageuse qui privilégie un bon ratio signal/bruit. Le facteur de conversion de focale est de 1.58 x. Le capteur est à tout point identique à celui qui équipe les 10D/300D sauf que le D60 ne bénéficie pas encore du processeur DIGIC censé d’améliorer la vitesse de traitement et la gestion du bruit. L’appareil propose les formats d’enregistrement Jpeg et RAW, fait donc l’impasse sur le TIFF, une généralité chez Canon.
Imaginez le temps d’enregistrement d’un fichier de 18 Mo et vous comprenez tout de suite le manque d’intérêt du Tiff comme format d’enregistrement. Trop lourd, trop lent et pas vraiment meilleur que le Jpeg fin, le TIFF manque aujourd’hui d’arguments. Le Jpeg se décline en trois paliers (3072x2048, 2048x1360 et 1536x1024 pixels) ainsi que deux facteurs de compression pour chaque palier. Il n’existe malheureusement pas de RAW+Jpeg, cette option est cachée au sein du fichier .THM qui n’abrite rien d’autre qu’un fichier Jpeg de taille moyenne !
Coté connectique, le D60 n’est pas vraiment à la hauteur ! Il utilise une connexion USB 1.1 pour la liaison directe et le transfert des images. Vraiment trop poussif. Le travail avec une application comme « Remote Capture » ou « Capture One » est ralentie par un délai d’environ 12s pour l’affichage sur l’ordinateur et le transfert sera beaucoup plus rapide avec un lecteur carte CF en Firewire (IEEE-1394) ou USB2. Le câble USB fourni par l’appareil est propriétaire, une aberration ! Le D60 « brille » par un contact synchro flash pour des flashs type torche ou flashs studio. Mais prudence. Les vieux Balcar ou autre Bowens et Norman peuvent endommager les circuits de l’appareil à cause d’une tension trop forte transmise à l’appareil. La polarité est également inversée avec certains flashs. On passe idéalement par un émetteur IR pour déclencher les flashs studio !
L’appareil propose une sensibilité ISO minimale de 100 ISO, variable jusqu’à 1000 ISO. Cette diminution de la sensibilité maximale par rapport au D30 (1600 ISO) s’explique par la taille plus réduite de chaque photo site (7,4µ, D30 : 10,5µ). L’exposition de l’appareil est difficile de tromper, il fournit presque toujours des résultats parfaits, même en flash avec le 550 EX. Pensez à télécharger le dernier micro logiciel 1.4 sur le site Canon…Mon appareil est légèrement calé vers la surexposition ce qui risque souvent de "cramer" les hautes lumières. Pour cette raison, une correction permanente d’environ -1/3 EV s’avère parfaite pour préserver du détail partout.
Espace de couleur

Le D60 ne dispose pas encore des fameuses « matrices de couleur » qui permettent de varier l’espace des couleurs ou de simuler un rendu de film particulier. Son espace par défaut est le sRVB, standard adopté par la plupart des APN. Mais cette limitation est effective seulement lors de l’emploi du Jpeg. En utilisant le RAW, les logiciels "conscient de la couleur" (« color conscious »), prenant en compte la gestion des profils ICC, opèrent avec des profils ICC caractérisant l’appareil et permettent par la suite la conversion vers un espace comme Adobe RGB. Le RAW se passe donc de ses « matrices de couleur »jugés indispensables par Canon sur les boîtiers successeurs du D60 (10D, 300D).
Le D60 dispose d’un seul menu déroulant, très pratique et quasi identique au menu du 10D. Les options s’activent à l’aide de la grande molette du dos et du bouton central de validation. L’appareil dispose de 15 fonctions pour paramétrer le boîtier selon ses goûts et besoins. Les fonctions les plus utiles :

Fn.02- permet de transformer la touche de mémorisation d’exposition (*) en touche d’activation de l’AF. Dans ce cas, une demi pression sur le déclencheur mémorise l’exposition.

Fn.03- verrouillage du miroir pour minimiser les vibrations en pose longue et sur pied.

Fn.04- permet de varier l’incrémentation de l’exposition et de la correction d’exposition entre +/- 1/3 ou +/-1/2 EV.


Fn.08-synchronisation au deuxième rideau.


Fn.12-permet de convertir la touche « SET » en touche d’accès rapide pour le format d’enregistrement ou la sensibilité ISO.

L’écran est de qualité correcte, mais on fait mieux de nos jours. Sa diagonale mesure 4.57 cm et le nombre de pixels est de 114000. L‘appareil ne possède pas l’agrandissement par multiples paliers du 10D. Le possesseur du D60 ne peut donc pas vérifier la netteté d’une façon fiable, le grossissement étant trop limité.



Grâce à son age avancé (le D60 fait presque figure de « Mathusalem » dans le mode de la photo numérique), le format RAW du D60 (CRW) peut être lu et traité par un grand nombre de logiciels. Ci-joint les plus importants :

 

Canon File Viewer Utility

Canon Viewer Utility

Adobe Camera Raw ( Photoshop CS)

Phase One Capture One ( +SE, LE)

Breeze Browser

Polyview

Irfan View

cPicture

dcRAW X

Helicon Filter

Scott Professional Photostudio

Powershovel II

Raw Drop

Silverfast DC Pro

Vuescan etc...


Pour pouvoir apprecier les différences de qualité delivrées par les Raw Converters ,( si, si , il existent des différences !) vous pouvez voir ces liens: Comparaison 1, Comparaison 2

 

Performances techniques

 

Zadar, EOS D60, EF 1.4/50 USM, F18, 1/250s, ISO 100, RAW

 

Les mesures suivantes ont été effectués avec la version beta 1.5.13 de l’excellent logiciel Imatest, développé par Norman Koren. Ce logiciel offre une alternative abordable au logiciel « DxO Analyzer » de la société française « DO Labs », basé à Boulogne. « Imatest » devrai sortir fin Août 2004.

 

Fidelité des couleurs ( Imacheck )
Le D60 n’a aucune raison de se cacher derrière son successeur. Il dispose d’une restitution des couleurs au moins aussi fidèle que le 10D. Les valeurs Delta-E sont même un peu plus proches de l’idéal. (D60 : 6.59 vs. 10D : 7.82). Excellent. Comme je travaille majoritairement en RAW, les fichiers RAW ont été convertis vers le Jpeg dans C1Pro 3.5 en effectuant la balance des blancs sur le patch du gris moyen. Les deux boitiers disposent d'une légère dominante magenta, perçu comme plutôt agréable ( le D100 affiche une dominante verte, beaucoup moins acceptable !). Remarquable : La saturation des couleurs quasi parfaite des deux boitiers, juste un tout petit peu plus élévé que 100%.

 

Bruit

 

 
D60
10D
100ISO
200ISO
400ISO
800ISO

1000

/1600ISO

 

Le D60 accuse ici son age, sans être inférieur au 10D dans les basses sensibilités. L’avantage du 10D commence à apparaître à partir de 400 ISO. Le bruit à 800 ISO est aussi élevé que celui du 10D à 1600 ISO. Le processeur « DIGIC » fonctionne donc comme prévu….Reste que le D60 est parfaitement utilisable jusqu’à 400 ISO, les sensibilités de 800 et 1000 ISO sont là pour sauver des photos autrement irréalisables.

 

SFR ( Résolution du couple capteur-objectif )
D60
10D
Les réglages différents pour le renforcement interne à part (Oversharpen, ici négatif, Undersharpen), les deux boîtiers affichent quasiment les mêmes performances au niveau résolution ( valeurs MTF 50 de 1298 et 1304 LWPH ). Les deux ont donc le même capteur sous le capot et ne diffèrent que par la gestion du bruit ! Les mesures ont été etablies avec un EF 1.4/50 USM à F11 pour assurer un rendement homogène sans diffraction notable. Les deux appareils sont ailleurs peu sujet au moirage.

 

Canon D60, EF 4/70-200 USM L, F9, 1/250s, ISO 100, RAW

 

Canon D60, EF 2/100 USM, F3.2, 1/1200s, ISO 400, RAW

 

Objectifs

Avec son facteur de conversion de 1,58x, le D60 est beaucoup moins exigeant au niveau des objectifs. On utilise la partie centrale du cercle d’image ce qui améliore en général la homogénéité des résultats. Reste ce facteur de conversion qui contraint à investir dans des optiques très onéreux pour atteindre le très grand angle. Le recours au 14 mm (inaccessible chez Canon, plus raisonnable chez Tamron et Sigma) est nécessaire pour atteindre l’équivalent d’un 22 mm. Les photographes de sport ou animaliers trouveront leur compte avec les focales augmentées. On ne peut pas tout avoir…Ci-joint la liste des objectifs que j'aime et qui procurent de très bons résultats avec le D60:

  • Canon EF 4/17-40 mm L USM. Excellent zoom grand angle qui offre une résolution homogène dès F8 sur tout le champ et toutes les focales. Très bon dès F5.6 à partir de 20 mm.
  • Canon EF 3.5/24 mm L TS-E. Objectif à décentrement et bascule comme seul Canon sait les faire. Très utile pour les photos d'architecture, des panoramiques et paysages. Meilleur en argentique qu'en numérique, cet objectif sait néanmoins produire de très bons résultats.
  • Canon EF 1.4/50 mm USM. Optiquement à la hauteur des objectifs série"L", un peu fragile au niveau mécanique. Excellent piqué à partir de F2.8.
  • Canon EF 2.8/45 mm TS. Excellent objectif à décentrement et bascule qui devient très intéressant avec un capteur muni du facteur de conversion 1.58X. Pour des prises de vues rapprochées, portraits et panoramiques.
  • Canon EF 2/100 USM. Très bon tele objectif, rapide et lumineux. Il ressemble un peu au 1.8/85 mm USM, mais bénéficie de meilleures performances en contre jour. Excellent "bokeh".
  • Canon EF 4/70-200 L USM. Alternative au 2.8/70-200 L USM, très cher et très lourd, le F4 bénéficie des performances identiques, un poids réduit et une maniabilité accrue. Bonne finition mécanique.
    Pour connaître les autres objectifs conseillés pour ce boîtier, voir ici

 

Conclusion
+
-

Trés bonne ergonomie et menus

Boitier robuste, mais lourd

Bonne exposition au flash et en lumière ambiante

Très bonne qualité d'image

Niveau de bruit faible jusqu'à 400 ISO

Compatibilité avec la plupart des converstisseurs RAW

Autofocus préccis et fiable

Très large gamme optique

Compatibilité CF et Microdrive

Très bonnes performances en pose très lente

Alimention puissante et fiable

Cote d'occasion faible

Compatible avec les flashs du système E-TTL


 

 

Autofocus lent et basique (3 capteurs)

Viseur étriqué et sombre

Connectique USB1.1

Pas de Compatibilté avec le FAT32

Pas de vrai RAW+Jpeg

Facteur 1.6X penalisant pour la photo grand angle

Bruit à 800 et 1000 ISO

Buffer un peu faible, gestion du buffer peu performant

 

 

 

 

 

 

 

 

Il était peut être un peu tard de présenter aujourd'hui le Canon D60 sorti en 2002, mais mon but est de démontrer que même des appareils « vieux » de deux ans sont encore capables de produire du bon travail. A quelques mois de la sortie réelle du nouveau EOS 20D, remplaçant du 10D muni d’un capteur 8Mpix., la valeur marchande des appareils 6Mpix. de la marque baissera davantage et rendra ces boîtiers performants intéressant comme deuxième appareil de secours ou premier appareil numérique pour se faire la main.